vendredi 8 mars 2013

Cours Forrest, Cours!


« J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Les hanches qui balancent et les sourires fugaces
Je regarde les vagues qui jouent avec leur corps

J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Leur ventre qui se colle sur le sable chaud
Le vent qui les décoiffe et les sourires fugaces
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage »
           
Cette chanson pourrait être chantée par les garçons de St Kilda regardant au loin les nymphettes de la plage onduler au soleil. Car, oui mesdames et messieurs, ici pas de bourrelets, ou petite surcharge pondérale aux alentours. Les corps sont sculptés, sportifs, sexy, bronzés et fiers de s’exhiber. Vous me direz, mère nature aurait-elle été généreuse mais uniquement ici, que d’injustice ??
 Non, ici le culte du corps n’a qu’une religion : le sport, le sport et encore le sport et spécialement le footing. Dès 18h le joggeur attend une température adéquate, saute dans ses baskets et commence sa course effrénée contre les calories.  Courir : un moyen de faire voir à tout le monde que son corps est au top ou encore un moyen d'afficher un style de battante.
Ni une, ni deux, j’enfile mon short, mes basket New Balance et mon chrono Festina, moi aussi : petite frenchie, je sais « move » mon body. Votre mission, si vous l’acceptez, courir 1 heure un jour sur deux, le long de la plage de St Kilda. Y’a pire dans la vie. Allez hop! je file brûler mes calories ;)



L’Hôtel Barkly : un lieu où il fait bon de vivre.




Oubliez les auberges crasseuses, remplies de puces où l’on lutte pour prendre une douche digne de ce nom. Ici, c’est propre, rénové et quand on pose ses valises, c’est comme à la maison. Un personnel accueillant et professionnel vous offre à votre arrivée un welcome pack si vous restez plus d’une semaine comprenant une boisson, une connexion internet d’une heure et un T-shirt gratos à l’effigie de l’auberge (et au design plutôt sympa). Pas de quoi vous ennuyer ici; tous les soirs, le programme regorge d’inventivité : la soirée comique le mardi pour se mettre en jambe, poker le mercredi pour s’amuser, et l’immanquable (et ma favorite) soirée Karaoké le dimanche (où mon interprétation de "La vie en rose" a été un agréable succès). Tout ça se passe dans le chaleureux bar de l’hôtel situé à l’entrée annexe de l’auberge. Mais que serait l’hôtel Barkly sans ses gentils habitants ; Thade et son ukulélé, Jessi et sa peau jolie dorée, Alessandro et ses bons steaks poêlés et notre regrettée May Lin (mon coach diététique, repartie dans le froid et la grisaille parisienne). On se croise au détour d’un couloir, dans la cuisine ou à la soirée des backpackers le vendredi soir sur le toit de l’auberge : lieu de rendez-vous des fêtards du coin.
A seulement 5 minutes de la plage de St Kilda et avec un bon rapport qualité/prix, l’hôtel Barkly est le bon plan de Melbourne. Comptez 210 dollars la semaine pour la meilleur chambre, l’unique dortoir de 4 filles avec salle de bain privée imitation marbre noir. Seul petit regret : un magnifique balcon auquel nous n’avons pas accès car la municipalité a interdit depuis peu l’accès aux balcons dans les auberges (pour éviter les accidents). Petit détail pour faire ma chipoteuse, car ici c’est quand même le top !






mercredi 20 février 2013

Let me introduce you my new Diamond Back Bronco 25 ;)



Ma nouvelle acquisition dont je suis très fière, c'est ce VTT dont je viens de marchander le prix au bas d’une auberge de jeunesse, il y a deux jours, et que j’ai le plaisir de considérer comme mon nouveau copain J. Il m’emmène partout, dans tous les quartiers de Melbourne où la circulation en vélo est facilitée par des pistes cyclables. Information importante: n’oubliez pas le casque! Ici, il est obligatoire! Je n’en étais pas sûre hier, jusqu’au moment où je me suis faite arrêter par la Police qui m’a confirmé que je devais le porter. Après une discussion avec ces chers policiers, leur parlant de mon voyage au pays des Kangourous, j'ai échappé à une jolie amende. Et dorénavant je ne considère plus le casque comme un accessoire de mode ringard.
Je suis en ce moment dans le quartier de St Kilda près de la mer, dans une auberge excentrée.C'est pour moi un bon moyen de flâner et de faire du sport. Mon nouveau copain est vraiment trop cool !!! Il ne me manque plus qu’à m’habituer à la conduite à gauche et aussi faire attention aux lignes de tramway et l’affaire est dans le sac !

Pour voir où je suis située en ce moment, cliquer sur le lien suivant:
>>>Coucou de St Kilda!<<<

 

Une journée à l'irlandaise au Gaelic Park






Aujourd'hui, c'est un jour un peu spécial. Je retrouve mes amis irlandais de Sydney venus participer à une compétition amicale de Hurling et Football Gaelic à Melbourne. La manifestation est plutôt réussie car elle rassemble un millier d'Irlandais autour de leurs sports nationaux tant appréciés. Entre quelques verres de Guiness ou de Bulmers (cidre irlandais au fort taux alcoolique), chacun se croise, s'embrasse, se taquine et rencontre même au détour d’un terrain, un ami de son village natal. Quant à moi, je suis la surprise de la journée, car, étant la seule non irlandaise de la manifestation, la frenchie et son appareil photo Nikon, je ne passe pas inaperçue. Mais je suis en plein reportage, pour vous mes chers lecteurs! Il est important d'apporter quelques précisions sur ces deux sports qui sont plutôt intrigants.
Le Hurling (dont la version féminine se nomme le Camogie) se joue avec une crosse (le hurley ou camán) utilisée pour taper dans une balle (le sliotar). C’est le sport d’équipe considéré comme le plus rapide. Pour marquer un point, il faut envoyer la balle au travers des buts, soit entre les poteaux verticaux (vaut 1 point), soit en dessous de la barre horizontale (vaut 3 points). Ce sport partage les mêmes règles et la même popularité que le Football Gaélic. Le Football Gaélic est passionnant à regarder de part sa rapidité et son tonus; les joueurs ont le droit de se pousser et de prendre la balle à la main et également de la faire rebondir. Un plaisir pour les spectateurs qui ne s’ennuient pas un moment.
Je garde un souvenir impérissable de tous ces Irlandais dont je découvre la culture alors que nous sommes si loin de l’Irlande. En tout cas, je ne vous cacherai pas que les Irlandais sont des personnes sociables et extrêmement amicales. Une superbe journée qui s’est clôturée par un retour dans un bus-discothèque rose avec une équipe féminine de hurling  gagnante et plus que déchaînée !
   







lundi 11 février 2013

Melbourne I love you


Melbourne est une ville extraordinaire! Me voici ici depuis 2 jours et je sens que je vais m'y plaire. Lorsque l'on marche dans ses grandes rues, on tombe soudain sur de petites ruelles étroites où l’art de rue abonde. Que celui qui n’est pas artiste à Melbourne lève le doigt… Entre les guitaristes déguisés en lapin, la femme statue qui émerveille les enfants en posant délicatement des paillettes argentées dans leurs jolies menottes, le joueur de flûte de pan tout droit venu du Pérou : on ne sait plus où donner de la tête. Des cafés atypiques vous tendent les bras. Cette ville regorge de secrets que j’ai hâte de découvrir. Une ville inspirante, facétieuse, animée, bohème, mystérieuse. Mon choix est fait dans cette fameuse bataille: Sydney tu es dans mon cœur mais je te quitte; Melbourne a tant de trésors à dévoiler. A moi, les concerts, les expos, mais avant tout ça… il me faut surtout trouver un travail pour pouvoir profiter au maximum de cette ville. Go, go , go…







vendredi 8 février 2013

Anish Kapoor, un artiste exceptionnel...




 
 Credits Photo: MCA

Né à Bombay en 1954, Anish Kapoor a fait ses études d'art à Londres, d'abord au Hornsey College of Art, puis à la Chelsea School of Art and Design. Avant de s'installer à Londres, Kapoor a vécu en Israël pendant quelques années, où il a étudié le l'ingénierie électrique.

Travaillant avec des concepts tels que la couleur, la forme, la lumière, la surface et le volume, Kapoor est en prise avec des juxtapositions complexes dans ses grandes sculptures de part ses projets d'art public imposants. Il joue avec ses spectateurs, confrontant les opposés: le tangible et l'immatériel, le présent et l'absent, le solide et l'impalpable.

Aujourd'hui, Anish Kapoor fait partie des sculpteurs contemporains les plus renommés, et a présenté son travail dans des expositions internationales, dont la gigantesque exposition à Paris "Monumenta" en 2011 où il investit les lieux (au sens large du terme) utilisant la quasi totalité de l'espace du Grand Palais

http://www.fubiz.net/2011/06/01/anish-kapoor-monumenta/

En outre, plusieurs de ses installations à grande échelle comme «Cloud Gate», «Tarantara», «Temenos» et «Sky Mirror» ont formé une partie transitoire ou permanente des horizons urbains ou villages à travers le monde.

Si vous êtes à Sydney, courez vite au MCA; il ne vous reste que jusqu'au 1er avril pour découvrir une expérience "Kapooristique" . 
 
Pour plus d'infos:
http://www.mca.com.au/exhibition/anish-kapoor/